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Discours secret du cimetière juif de Prague

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Discours secret du cimetière juif de Prague

Message par Arriaga le Mer 4 Mar - 21:59

D’abord, pour avoir une idée du but que les Juifs poursuivent et de leurs aspirations les plus intimes, nous commençons par le discours d’un grand rabbin, prononcé à une réunion secrète. Ce discours, extrait d’un ouvrage anglais, publié par sir John Readclif [assassiné peu après], sous le titre de Compte-Rendu des événements politico-historiques survenus dans les dix dernières années, dévoile la persistance avec laquelle le peuple juif poursuit, de temps immémorial et par tous les moyens possibles, l’idée de “ régner sur la terre ”. Le voici, en entier :

“Nos pères ont légué aux élus d’Israël le devoir de se réunir, au moins une fois chaque siècle, autour de la tombe du grand maître Caleb, saint rabbin Syméon-ben-Ihuda, dont la science livre aux élus de chaque génération le pouvoir sur toute la terre et l’autorité sur tous les descendants d’Israël.
Voilà déjà dix-huit siècles que dure la guerre du peuple d’Israël avec cette puissance qui avait été promise à Abraham, mais qui lui avait été ravie par la Croix. Foulé aux pieds, humilié par ses ennemis, sans cesse sous la menace de la mort, de la persécution, de rapts et de viols de toute espèce, le peuple d’Israël pourtant n’a point succombé ; et, s’il s’est dispersé sur toute la surface de la terre, c’est que toute la terre doit lui appartenir.
Depuis plusieurs siècles, nos savants luttent courageusement et avec une persévérance que rien ne peut abattre contre la Croix. Notre peuple s’élève graduellement et, chaque jour, sa puissance grandit. A nous appartient ce dieu du jour qu’Aaron nous a élevé au Désert, ce Veau d’Or, cette Divinité universelle de l’époque !
Lors donc que nous nous serons rendus les uniques possesseurs de tout l’or de la terre, la vraie puissance passera entre nos mains, et alors s’accompliront les promesses qui ont été faites à Abraham.
L’or, la plus grande puissance sur la terre, — l’or, qui est la force, la récompense, l’instrument de toute la jouissance, et que tout homme craint et convoite, — voilà le grand mystère, la profonde science de l’esprit qui régit le monde ! Voilà l’avenir !…
Dix-huit siècles ont appartenu à nos ennemis, mais le siècle actuel et les siècles futurs doivent nous appartenir à nous, peuple d’Israël, et nous appartiendront sûrement.
Voici la dixième fois, depuis mille ans de lutte atroce et incessante avec nos ennemis, que se réunissent dans ce cimetière, auprès de la tombe de notre grand maître Caleb, saint rabbin Syméon-ben-Ihuda, les élus de chaque génération du peuple d’Israël, afin de se concerter sur les moyens de tirer avantage, pour notre cause, des grandes fautes et péchés que ne cessent de commettre nos ennemis, les Chrétiens.
Chaque fois, le nouveau Sanhédrin a proclamé et prêché la lutte sans merci avec ces ennemis. Mais, dans nul des précédents siècles, nos ancêtres n’étaient parvenus à concentrer entre nos mains autant d’or, conséquemment de puissance, que ce que le XIXe siècle nous en a départi. Nous pouvons donc nous flatter, sans téméraire illusion, d’atteindre bientôt notre but, et porter un regard assuré sur notre avenir.
Les temps des persécutions et les humiliations, — ces temps sombres et douloureux que le peuple d’Israël a supportés avec une si héroïque patience, — sont fort heureusement passés pour nous, grâce au progrès de la civilisation chez les Chrétiens, et ce progrès est le meilleur bouclier derrière lequel nous puissions nous abriter et agir, pour franchir d’un pas rapide et ferme l’espace qui nous sépare encore de notre but suprême.
Jetons seulement les yeux sur l’état matériel de l’Europe, et analysons les ressources que se sont procurées les Israélites depuis le commencement du siècle actuel, par le seul fait de la concentration entre leurs mains des immenses capitaux dont ils disposent en ce moment. Ainsi, à Paris, à Londres, à Vienne, à Berlin, à Amsterdam, à Hambourg, à Rome, à Naples, etc., et chez tous les Rothschild, partout, les Israélites sont maîtres de la situation financière, par la possession de plusieurs milliards ; sans compter que, dans chaque localité de second et troisième ordre, ce sont eux encore qui sont les détenteurs des fonds en circulation, et que partout, sans les fils d’Israël, sans leur influence immédiate, aucune opération financière, aucun travail important, ne peuvent s’exécuter.
Aujourd’hui, tous les empereurs, rois et princes régnants sont obérés de dettes, contractées pour l’entretien d’armées nombreuses et permanentes, afin de soutenir leurs trônes chancelants. La Bourse cote et règle ces dettes, et nous sommes en grande partie maîtres de la Bourse sur presque toutes les places. C’est donc à faciliter encore, de plus en plus, les emprunts qu’il faut nous étudier, afin de nous rendre seuls régulateurs de toutes les valeurs et, autant que faire se pourra, prendre en nantissement des capitaux que nous fournissons aux pays, l’exploitation de leurs lignes de fer, de leurs mines, de leurs forêts, de leurs grandes forges et fabriques, ainsi que d’autres immeubles, voire même l’administration des impôts.
L’agriculture restera toujours la grande richesse de chaque pays. La possession des grandes propriétés territoriales vaudra toujours des honneurs et une grande influence aux titulaires. Il suit de là que nos efforts doivent tendre aussi à ce que nos frères en Israël fassent d’importantes acquisitions territoriales. Nous devons donc pousser autant que possible au fractionnement de ces grandes propriétés, afin de nous en rendre l’acquisition plus prompte et plus facile.
Sous le prétexte de venir en aide aux classes travailleuses, il faut faire supporter aux grands possesseurs de la terre tout le poids des impôts, et lorsque les propriétés auront passé dans nos mains, tout le travail des journaliers et prolétaires chrétiens deviendra pour nous la source d’immenses bénéfices.
La pauvreté c’est l’esclavage, a dit un poète. Le prolétariat est le très humble serviteur de la spéculation. Mais l’oppression et l’influence sont les très humbles servantes de l’esprit qu’inspire et stimule la ruse. Et qui donc pourrait refuser aux enfants d’Israël l’esprit, la prudence et la perspicacité ?
Notre peuple est ambitieux, orgueilleux et avide de jouissance. Où il y a de la lumière, il y a aussi de l’ombre, et ce n’est pas sans raison que notre Dieu a donné à son peuple choisi la vitalité du serpent, la ruse du renard, le coup d’oeil du faucon, la mémoire du chien, la solidarité et l’instinct d’association des castors.
Nous avons gémi dans l’esclavage de Babylone, et nous sommes devenus puissants ! Nos temples ont été détruits, et nous avons relevé des milliers de temples à leur place ! Dix-huit siècles durant, nous fûmes esclaves, et dans le siècle présent nous nous sommes relevés et placés au dessus de tous les autres peuples !
On dit que nombre de nos frères en Israël se convertissent et acceptent le baptême chrétien… Qu’importe !… Les baptisés peuvent nous servir parfaitement ; ils peuvent devenir pour nous des auxiliaires pour marcher vers de nouveaux horizons, qui nous sont encore actuellement inconnus ; car les néophytes tiennent toujours à nous, et, malgré le baptême de leur corps, leur esprit et leurs âmes restent toujours fidèles à Israël. D’ici un siècle au plus, ce ne seront plus les enfants d’Israël qui voudront se faire Chrétiens, mais bien les Chrétiens qui se rangeront à notre sainte foi, mais alors Israël les repoussera avec mépris !
L’Eglise chrétienne étant un de nos plus dangereux ennemis, nous devons travailler avec persévérance à amoindrir son influence. Il faut donc greffer, autant que possible, dans les intelligences de ceux qui professent la religion chrétienne, les idées de libre pensée, de scepticisme, de schisme, et provoquer les disputes religieuses, si naturellement fécondes en divisions et en sectes dans le christianisme.
Logiquement, il faut commencer par déprécier les ministres de cette religion ; déclarons-leur une guerre ouverte, provoquons les soupçons sur leur dévotion, sur leur conduite privée, et, par le ridicule et le persiflage, nous aurons raison de la considération attachée à l’état et à l’habit.
L’Eglise a pour ennemie naturelle la lumière, qui est le résultat de l’instruction, effet naturel de la propagation multiple des écoles. Attachons-nous à gagner de l’influence sur les jeunes élèves. L’idée du progrès a pour conséquence l’égalité de toutes les religions, laquelle à son tour conduit à la suppression, dans les programmes des études, des leçons de religion chrétienne. Les Israélites, par adresse et science, obtiendront sans difficulté les chaires et les places de professeurs dans les écoles chrétiennes. Par là, l’éducation religieuse restera reléguée dans la famille, et comme, dans la plupart des familles, le temps manque pour surveiller cette branche d’enseignement, l’esprit religieux s’amoindrira par degré et, peu à peu, disparaîtra complètement.

Chaque guerre, chaque révolution, chaque ébranlement politique ou religieux arrivé dans le monde chrétien, rapprochent le moment où nous atteindrons le but suprême vers lequel nous tendons. Le commerce et la spéculation, deux branches fécondes en gros bénéfices, ne doivent jamais sortir des mains des Israélites. Et d’abord il faut accaparer le commerce de l’alcool, du beurre, du pain et du vin, car par là nous nous rendrons maîtres absolus de toute l’agriculture et en général de toute l’économie rurale. Nous serons les dispensateurs du grain à tous, mais s’il survenait quelques mécontentements produits par la misère chez les prolétaires, il nous sera toujours facile d’en rejeter la responsabilité sur les gouvernements.
Tous les emplois publics doivent être accessibles aux Israélites, et, une fois devenus titulaires, nous saurons, par l’obséquiosité et par la perspicacité de nos facteurs, pénétrer jusqu’à la première source de la véritable influence et du véritable pouvoir. Il est entendu qu’il ne s’agit ici que de ces emplois auxquels sont attachés les honneurs, le pouvoir et les privilèges ; car, pour ceux qui exigent le savoir, le travail et la peine, ils peuvent et doivent être abandonnés aux Chrétiens.
La magistrature est pour nous une institution de première importance. La carrière du barreau développe le plus la faculté de civilisation et initie le plus aux affaires de nos ennemis naturels les Chrétiens, et c’est par là que nous pouvons les réduire à notre merci. Pourquoi les Israélites ne deviendraient-ils pas ministres de l’instruction publique, quand ils ont si souvent eu le portefeuille des finances ? Les Israélites doivent aussi aspirer au rang de législateurs, en vue de travailler à l’abrogation des lois faites par les Goïms (infidèles pêcheurs) contre les enfants d’Israël, les seuls vrais fidèles par leur invariable attachement aux saintes lois d’Abraham.
Du reste, sur ce point, notre plan touche à la plus complète réalisation ; car le progrès nous a presque partout reconnu et accordé les mêmes droits de cité qu’aux Chrétiens ; mais ce qu’il importe d’obtenir, ce qui doit être l’objet de nos incessants efforts, c’est une loi moins sévère sur la banqueroute. Nous en ferons pour nous une mine d’or bien plus riche que ne furent jadis les mines de Californie.
Le peuple d’Israël doit diriger son ambition vers ce haut degré de pouvoir d’où découlent la considération et les honneurs. Le moyen le plus efficace d’y parvenir est d’avoir la haute main sur toutes les associations industrielles, financières et commerciales, en se gardant de tout piège et de toute séduction qui pourrait l’exposer au danger de poursuites judiciaires devant les tribunaux du pays. Il apportera donc, dans le choix de ces sortes de spéculations, la prudence et le tact, qui sont le propre de son aptitude congénitale pour les affaires. Nous ne devons être étrangers à rien de ce qui conquiert une place distinguée dans la société : philosophie, médecine, droit, musique, économie politique, en un mot, toutes les branches de la science, de l’art et de la littérature sont un vaste champ où les succès doivent nous faire la part large et mettre en relief notre aptitude. Ces vocations sont inséparables de la spéculation.
Ainsi, la production d’une composition musicale, ne fût-elle que très médiocre, fournira aux nôtres une raison plausible d’élever sur un piédestal et d’entourer d’une auréole l’Israélite qui en sera l’auteur. Quant aux sciences, médecine et philosophie, elles doivent faire également partie de notre domaine intellectuel. Un médecin est initié aux plus intimes secrets de la famille, et a, comme tel, entre ses mains la santé et la vie de nos mortels ennemis, les Chrétiens.
Nous devons encourager les alliances matrimoniales entre Israélites et Chrétiens. Car le peuple d’Israël, sans risquer de perdre à ce contrat, ne peut que profiter de ces alliances. L’introduction d’une minime quantité de sang impur dans notre race, élue par Dieu ne saurait la corrompre ; et nos fils et nos filles fourniront, par ces mariages, des alliances avec les familles chrétiennes en possession de quelque ascendant et pouvoir. En échange de l’argent que nous donnerons, il est juste que nous en obtenions l’équivalent en influence sur tout ce qui nous entoure.
La parenté avec les Chrétiens n’emporte pas une déviation de la voie que nous nous sommes tracée ; au contraire, avec un peu d’adresse, elle nous rendra en quelque sorte les arbitres de leur destinée. Il serait désirable que les Israélites s’abstinssent d’avoir pour maîtresses des femmes de notre sainte religion et qu’ils les choisissent pour ce rôle parmi les vierges chrétiennes.
Remplacer le sacrement du mariage à l’Église par un simple contrat devant une autorité civile quelconque, serait pour nous d’une très grande importance, car alors les femmes chrétiennes afflueraient dans notre camp.
Si l’Or est la première puissance de ce monde, la seconde est sans contredit la Presse. Mais que peut la seconde sans la première ?… Comme nous ne pouvons réaliser tout ce qui a été dit et projeté plus haut sans le secours de la Presse, il faut que les nôtres président à la direction de tous les journaux quotidiens, dans chaque pays. La possession de l’or, l’habileté dans le choix et l’emploi des moyens d’assouplissement des capacités vénales, nous rendront les arbitres de l’opinion publique et nous donneront l’empire sur les masses.
En marchant ainsi, pas à pas, dans cette voie, et avec la persévérance qui est notre grande vertu, nous repousserons les Chrétiens et rendrons nulle leur influence. Nous dicterons au monde ce en quoi il doit avoir foi, ce qu’il doit honorer et ce qu’il doit maudire. Peut-être quelques individualités s’élèveront elles contre nous et nous lanceront-elles l’injure et l’anathème, mais les masses dociles et ignorantes nous écouteront et prendront notre parti.
Une fois maîtres absolus de la presse, nous pourrons changer à notre gré les idées sur l’honneur, sur la vertu, sur la droiture du caractère, et porter la première atteinte et le premier coup à cette institution, sacrosainte jusqu’à présent, la famille, et en consommer la dissolution. Nous pourrons extirper la croyance et la foi dans tout ce que nos ennemis, les Chrétiens, ont jusqu’à ce moment vénéré, et, nous faisant une arme de l’entraînement des passions, nous déclarerons une guerre ouverte à tout ce qu’on respecte et vénère encore.
Que tout soit compris, noté, et que chaque enfant d’Israël se pénètre de ces vrais principes. Alors notre puissance croîtra comme un arbre gigantesque, dont les branches porteront des fruits qui se nomment richesse, jouissance, bonheur, pouvoir, en compensation de cette condition hideuse qui, pendant de longs siècles, a été l’unique lot du peuple d’Israël !
Lorsqu’un des nôtres fait un pas en avant, que l’autre le suive de près ; que, si le pied lui glisse, il soit secouru et relevé par ses coreligionnaires. Si un Israélite est cité devant les tribunaux du pays qu’il habite, que ses frères en religion s’empressent à lui donner aide et assistance, mais seulement lorsque le prévenu aura agi conformément aux lois qu’Israël observe strictement et garde depuis tant de siècles.
Notre peuple est conservateur, fidèle aux cérémonies religieuses et aux usages que nous ont légués nos ancêtres. Notre intérêt exige qu’au moins nous simulions le zèle pour les questions sociales qui sont à l’ordre du jour, celles surtout qui ont trait à l’amélioration du sort des travailleurs ; mais en réalité nos efforts doivent tendre à nous emparer de ce mouvement de l’opinion publique et à le diriger sur les questions publiques. L’aveuglement des masses, leur propension à se livrer à l’éloquence, aussi vide que sonore, dont retentissent les carrefours, en font une proie facile et un docile instrument de popularité et de crédit. Nous trouverons sans difficulté parmi les nôtres l’expression de sentiments factices et autant d’éloquence que les Chrétiens sincères en trouvent dans leur enthousiasme.
Il faut autant que possible entretenir le prolétariat, le soumettre à ceux qui ont le maniement de l’argent. Par ce moyen, nous soulèverons les masses, quand nous le voudrons ; nous les pousserons aux bouleversements, aux révolutions, et chacune de ces catastrophes avance d’un grand pas nos intérêts intimes et nous rapproche rapidement de notre unique but : celui de RÉGNER SUR LA TERRE, comme cela a été promis à notre père Abraham”.

Texte publié in Revue des Etudes juives, Paris, 1880 – Cité dans Kalixt de Wolski – La Russie juive (1887)
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