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Quel rapport entre les Juifs de l’Ancien Testament et ceux d’aujourd’hui ?

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Quel rapport entre les Juifs de l’Ancien Testament et ceux d’aujourd’hui ?

Message par Arriaga le Dim 4 Jan - 17:30


Un Dieu qui punit ?

Le dernier massacre horrible déclenché contre les Palestiniens de Gaza qui sont pratiquement sans défense peut soulever un obstacle dans l’esprit de nombreuses personnes par rapport au vrai culte du vrai Dieu. En effet, nombreux sont les Israélites d’aujourd’hui qui se font fort d’un droit supposément octroyé par Dieu dans l’Ancien Testament pour qu’ils s’emparent de tout le pays occupé par les Palestiniens, par la force si nécessaire.
Une personne raisonnable pourrait se poser alors deux questions : quelle sorte de Dieu peut-il même de loin être, que l’on mobilise pour justifier une cruauté si barbare que celle d’aujourd’hui, jointe à un mépris si total de toute l’opinion mondiale qui condamne cette barbarie ? Et quelle sorte de « Peuple Élu » ce peuple barbare peut-il bien être ? Les réponses à ces deux questions tournent autour de Notre Seigneur Jésus-Christ, centre évidemment de l’histoire humaine tout entière.

L’Ancien Testament raconte l’histoire de l’humanité avant le Christ, surtout l’histoire des Israélites, ce peuple que Dieu a choisi parmi tous les hommes pour servir de berceau lorsqu’il descendrait du Ciel, Jésus Christ, pour s’incarner. Environ mille ans après Adam, l’humanité était devenue tellement corrompue que Dieu a dû la faire disparaître pour recommencer avec les huit âmes sauvées sur l’Arche de Noé. Encore mille ans, et l’humanité s’est de nouveau à tel point corrompue que Dieu doit retirer Abraham de la ville dégénérée d’Ur pour faire de lui le fondateur d’une race qui doit se maintenir séparée de toute la contamination humaine qui l’entoure afin de se garder suffisamment propre pour former ce berceau.
Voici l’origine de cette exclusivité raciale que l’on observe chez les Juifs à partir de ce choix de Dieu. L’exclusivité est venue de Dieu, mais elle a fini entre les mains des hommes.

Donc il est vrai que les Juifs furent une fois, à cause de Jésus-Christ, le Peuple Élu. C’est ainsi que dans sa Somme Théologique Saint Thomas d’Aquin a écrit un article impressionnant où il démontre comment chaque détail en particulier de l’ameublement de l’ancien Temple à Jérusalem signalait par avance Jésus-Christ (Ia IIae, 102, 4). Néanmoins pour dégager la Terre Promise afin que les Israélites pussent en prendre possession, il ne fait aucun doute que le Bon Dieu leur donna plus d’une fois l’ordre d’exterminer totalement les païens qui occupaient le pays, et Il punit sévèrement le Roi Saul pour ne pas avoir observé cet ordre au pied de la lettre (I Rois XV).

Qu’est ce qui pouvait justifier un tel ordre ?

C’est la même raison qui fait que l’extermination divine de toute l’humanité (sauf huit âmes) au temps de Noé était entièrement juste. En premier lieu, les péchés des hommes. Dieu crée les hommes pour le Ciel, mais eux ils préfèrent les péchés qui méritent l’Enfer. Car il est certain que le péché offense en premier lieu Dieu. Donc si le sens de Dieu se perd, le sens du péché se perd avec, comme on peut observer tout autour de nous aujourd’hui. Une génération sans Dieu comme la nôtre n’est en aucune façon capable de comprendre la justice de Dieu. En deuxième lieu, la miséricorde de Dieu qui va de pair avec sa justice, et qui est de nos jours également incomprise. Mais, une fois donnée la réalité de l’Enfer, n’est-ce pas une miséricorde de Dieu s’Il met fin à l’existence des hommes à tel moment qu’ils puissent ou se repentir avant de mourir, ou du moins cesser de pécher pour ne pas mériter de se retrouver encore plus bas dans les abîmes de l’Enfer ?

C’est ainsi qu’il en aura été pour les ennemis païens des Israélites entre Abraham et Jésus-Christ. Combien de fois lit-on dans l’Ancien Testament que les Israélites furent tentés d’abandonner le vrai Dieu et de rendre un culte aux démons à cause des païens qui les entouraient de toutes parts ! Comme l’a dit une fois le Saint Curé d’Ars, « Chassez les prêtres, et au bout de 25 ans les hommes adoreront des bêtes ».

C’est au crédit éternel des Israélites qu’ils aient réussi à fournir au Messie son berceau humain, notamment par Saint Joachim et Sainte Anne, en particulier leur fille, la Très Sainte Vierge Marie, les douze Apôtres, et tous les autres bons Israélites qui ont contribué à établir l’Église catholique de leur Messie.

Israélites et Israéliens

Admettons alors que les ordres du Bon Dieu d’exterminer certains peuples dans l’Ancien Testament (par exemple I Sam. XV) aient été un acte de justice et de miséricorde envers les païens eux-mêmes, et un acte destiné aussi à aider les israélites à former le berceau du Dieu Incarné, Notre Seigneur Jésus-Christ, lorsqu’Il viendrait mille ans plus tard. Ce berceau les israélites l’ont effectivement fourni, particulièrement par la Très Sainte Vierge Marie, à laquelle la race humaine tout entière a une dette de gratitude sans limites. Si l’un de nous parvient finalement au Ciel, ce sera seulement par son intercession.

Quel rapport, alors, peut-il y avoir entre ces Juifs à travers lesquels vient le salut (Jn. IV, 22) et l’ensemble des Juifs d’aujourd’hui qui massacrent la Palestine ou qui soutiennent moralement ou financièrement le massacre ?

La majorité des Juifs d’aujourd’hui étant des Juifs Ashkénazes, ils peuvent bien ne pas être descendants, par le sang, d’Abraham, mais quoiqu’il en soit ils ont certainement absorbé à travers le Talmud, le livre sacré du Judaïsme post-chrétien, ce que Notre Seigneur appelait « le levain des pharisiens et des sadducéens » (Mt.XVI, 11), pour signifier l’esprit de ses ennemis acharnés qui le crucifièrent et qui ont combattu son Église depuis lors.

Comment son Peuple Choisi est-il venu à se ranger de façon si constante parmi ses pires ennemis ? (Si la seule question peut paraître « antisémite », on doit rappeler que la vérité est bonne tandis que l’ « antisémitisme » est mauvais, de telle sorte que rien de vrai ne peut être « antisémite » et rien d’ « antisémite » ne peut être vrai. Ce qui suit est la vérité, et n’a absolument rien à voir avec le soi-disant « antisémitisme »).

En premier lieu, si le Peuple Choisi s’est retourné contre son Dieu, le problème peut paraître chronologique, mais dans le fond il ne l’est pas. A travers tout l’Ancien Testament il y eut des israélites qui se retournèrent contre Dieu, par exemple les adorateurs du veau d’or ou les Juifs exilés à Babylone. Très souvent Dieu a dû punir son propre peuple « à la nuque raide » et rebelle. De même depuis le début de Nouveau Testament jusqu’à nos jours il y a toujours eu des convertis Juifs célèbres, comme Saint Paul qui fut aussi Juif qu’on peut l’être (cf. Rom.IX, 1–5, 60 ; II Cor.XI, 21–22 ; Phil.III, 4–6).
La différence entre les israélites et les israéliens est la même différence qu’il y a toujours eu entre ceux de n’importe quelle race qui aiment Dieu et ceux qui se rebellent contre Lui.

La vraie ligne « judéo-chrétienne » s’étend d’Abel à travers, par exemple, Abraham, Moïse, David et la Mère de Dieu jusqu’à l’Église catholique.

La fausse ligne « judéo-chrétienne » mais vraie ligne « judéo-maçonnique » s’étend depuis Caïn qui fut maudit, à travers par exemple, les Juifs qui tuèrent les prophètes de Dieu, jusqu’à Anne et Caïphe et la franc-maçonnerie moderne, qui fut créée par les Juifs et qui est toujours contrôlée par les Juifs dans le but de combattre l’Église catholique, même s’il y a de nombreux maçons qui ignorent le fait.

Fort bien, mais le contraste entre israélites et israéliens n’est-il pas particulièrement accentué ? Oui, car selon le vieil adage, « Plus ils étaient élevés, plus dure est la chute ». Une fois que le Peuple Choisi a refusé d’être le serviteur particulier de Dieu, comme ils l’ont largement fait depuis l’Incarnation et depuis lors, ils furent amenés à devenir les servants particuliers du Diable.
Pour eux il ne pouvait y avoir un état intermédiaire entre les deux.
Et qu’y avait-il derrière ce refus ? En un seul mot : l’orgueil. Au lieu d’utiliser pour la gloire de Dieu les dons particuliers dont Il les avait comblés, ils les détournèrent en vue de leur propre gloire à eux. Donc même avant la venue de leur Messie, ils le considéraient déjà d’une façon erronée comme leur sauveur matériel et non spirituel, en sorte que lorsqu’Il vint, ils refusèrent de le reconnaître, et depuis lors ils l’ont combattu pour avoir remplacé leur religion mosaïque, racialement exclusive, par la religion catholique ouverte à toutes les races.

Et que peuvent faire les Catholiques pour résister à la domination matérielle des Juifs qui corrompt tout autour de nous ? Matériellement, pratiquement rien, mais une seule âme qui prie spirituellement et sincèrement pour le royaume de Dieu à venir et pour que Sa volonté soit faite, peut obtenir de Dieu qu’Il fasse sauter les montagnes matérielles, jeu d’enfant pour Dieu.

Il ne permet cette domination des Juifs que dans le but de nous ramener à Lui.

Mgr Williamson – Commentaires Eleison 368 et 369 – Août 2014
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