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Ces Bretons qui se convertissent à l’Islam

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Ces Bretons qui se convertissent à l’Islam

Message par Torpen le Mer 25 Juin - 11:22


Si l’on recoupe les différentes études et statistiques récentes sur le sujet, il y aurait entre 140 000 à 180 000 musulmans vivant en Bretagne en 2014, Loire-Atlantique incluse. Un chiffre qui tend à s’accroître chaque année, alors que les pratiques religieuses historiques de la Bretagne tendant à stagner voir à infléchir, la religion chrétienne peinant à trouver un écho au sein de la jeunesse bretonne (à peine 43% des 18-28 ans se disent catholiques, d’après le livre « religions en Bretagne » d’Yvan Tranvouez)

Majoritairement regroupés dans les grandes villes bretonnes et à l’intérieur des quartiers à forte population immigrée ou d’origine immigrée, des lieux de culte musulmans (nous avions recensé un doublement du nombre de mosquées en 10 ans en Bretagne) ouvrent où sont en passe d’ouvrir désormais y compris dans les moyennes villes de Bretagne, signe d’une réelle attractivité pour l’islam, signe également d’une augmentation de l’installation de populations issues principalement des pays du Maghreb ou de Turquie.

Mais au delà de l’immigration, un nouveau phénomène, déjà présent depuis de longues années en France, tend à se développer en Bretagne : la conversion de Bretons « de souche » à l’islam.

Les grands médias traditionnels se font essentiellement l’écho de ces quelques individus convertis et ayant pris le sentir du Jihad dans le monde, ici cette lorientaise en Syrie, là ce Vannetais également en lutte contre le régime laïque de Bachar El Assad, sans oublier Mohammed Achamlane, leader du groupe islamiste dissout Forsane Alizza, né de mère bretonne ou encore Gilles Le Guen, breton devenu jihadiste au Nord-Mali pour AQMI (Al Quaida au Maghreb Islamique).

Ces quelques cas isolés ont tendance à faire oublier ceux qui, moins médiatiques, sans doute moins radicaux aussi, sont de plus en plus nombreux, dans les campagnes brestoises ou la cité rennaise, dans les banlieues nantaises ou dans la cité vannetaise, aux quatre coins de la Bretagne, à épouser une religion arrivée (sauf rares exceptions) de fraîche date au pays de roi Arthur .

Nous avons pu rencontrer trois de ces nouveaux convertis. Trois itinéraires différents, trois pratiques de l’islam différentes, qui donnent un éclairage sans tabous sur un phénomène qu’il est impossible aujourd’hui d’ignorer.

Stéphanie (NDLR : prénom modifiée .) est trentenaire. Elle fréquente la mosquée Sunna de Brest , ainsi que son imam charismatique Rachid Abou Houdeyfa depuis deux ans maintenant. Elle habite dans un petit village situé dans la couronne brestoise et s’est convertie à l’islam alors qu’elle était célibataire. Aujourd’hui, elle est mariée à un musulman (un « français de souche » converti lui aussi) et ils élèvent deux enfants. Elle fait donc partie de ce que le renseignement intérieur définit sur Brest comme étant « une vague de conversion de Bretons à l’islam , notamment grâce à un pouvoir d’attractivité et à un travail de fond sans précédent de la mosquée Sunna ».

Gwendal a vingt ans. Il a grandi à Rennes dans la cité « sensible » du Blosne. Après une scolarité difficile, il nous confiera s’en être sorti et avoir trouvé un apprentissage « grâce à l’islam. sinon, je serai en prison depuis quelques années. Dans mon quartier, mes potes de collège et de lycée professionnel étaient des voyous. J’ai fais une bonne rencontre, il m a sauvé. ». Il fréquente régulièrement le centre islamique culturel du Blosne, au sud de Rennes.

Enfin, Mathias a dépassé la trentaine. Il a grandi à Quimper dans une famille bretonne, catholique pratiquante, traditionaliste. Son Bac Economique et Social en poche, il quitte la Cornouaille pour Nantes, où il entreprend des études supérieures (de droit) qu’il réussit avant de rentrer dans la vie professionnelle (conseiller juridique en entreprise). Il nous dit s’être intéressé à l’Islam après les attentats du 11 septembre 2001, « révolté par le traitement médiatique unilatéral de l »information et interrogatif sur ce qui amena la guerre en Irak puis en Afghanistan ». Après de nombreuses années de réflexion personnelle, de rencontres individuelles, de lecture et d’apprentissage (y compris de la langue arabe), il s’est converti à l’Islam sans jamais pour autant fréquenter une mosquée en particulier.

Breizh-info.com : pourquoi avoir choisi l’islam et pas la religion catholique ?

Stéphanie : mes parents ne parlaient pas de religion, de spiritualité à la maison. Donc on ne peut pas dire que je sois né de parents catholiques même si les grandes fêtes familiales avaient lieu à l’église. Quand j’étais adolescente, jamais je n’aurai pensé me convertir à une quelconque religion. Encore moins devenir pratiquante. Depuis que je suis jeune, je me sens différente. Dans mon village, ou même à Brest, j’ai toujours eu l’impression que si on ne fait pas « la fête » si on ne boit pas, si on ne se drogue pas, on est mis à l’écart, voir même stigmatisé. Quand à la religion catholique, honnêtement, ça m’apparaissait comme quelque chose de ringard, de dépassé.
Je me suis souvent sentie très seule et c’est en réalité en consultant Internet que je suis tombé sur des forums qui m’ont rapidement amené sur le site Internet de l’Imam Rachid Abou Houdeyfa. J’ai longtemps regardé ses vidéos, étudié également : j’avais enfin trouvé le mode de vie qui me convenait et je ne le regrette pas une seconde.

Gwendal : tout simplement parce que je n’ai eu aucune éducation catholique (mes parents sont d’une génération qui rejetait en masse cette religion) et parce qu’il se trouve que là où j’ai grandis, au Blosne, il y a , en caricaturant un peu pour les jeunes, soit l’amour du rap, des beaux vêtements, de la drogue et des femmes, soit l’Islam et la possibilité de s’en sortir. J’ai choisi de m’en sortir.

Mathias : J’ai été catholique, et fervant pratiquant. Tout mon éducation et ma scolarité ont tourné autour de la religion catholique. Mais je n’ai jamais trouvé les réponses que je me posais étant jeune, et je m’en suis détaché beaucoup plus rapidement qu’on ne me l’avait inculqué, dès que j’ai quitté le foyer familial. A la question : « pourquoi suis-je sur terre ? » , cette religion ne m a jamais répondu. C’est par la politique et par la philosophie que j’ai commencé certaines réponses. Ma conversion par la suite à l’Islam est le fruit d’une révolte politique (l’attaque permanente des Occidentaux contre les pays musulmans depuis le 11 septembre et sa vérité « officielle ») et d’une recherche identitaire et philosophique (« qui suis-je ? »).

Breizh-info.com : Comment expliquez-vous en même temps la baisse de l’influence chrétienne en Bretagne mais le regain dans le même temps de la défense de l’identité bretonne (comme lors de l’épisode des Bonnets rouges ou selon le dernier sondage du magazine Bretons) ?

Stéphanie : je pense qu’au 21ème siècle, on n’est pas obligé d’être catholique pour être Breton. Après, moi je ne me suis jamais sentie vraiment bretonne, d’ailleurs, hormis le folklore et le fait d’habiter dans le Finistère, je ne vois pas bien ce qui me différencie d’un Marseillais ou d’un Parisien. Je me sens Française, et encore… L’islam permet justement de faire sauter toutes les identités pour être dans un même ensemble, et cela quel que soit le continent d’où nous venons.
Pour le regain de l’identité bretonne, en toute honnêteté, je ne me sens pas concernée et je ne m’y connais pas sur le sujet.

Gwendal : Je pense que c’est tout simplement parce qu’il y a eu plusieurs générations (nos parents notamment) qui ont rejeté la religion catholique, ses préceptes, son autorité. Ma mère, sans être une « enragée », elle faisait des manifestations pour le droit à avorter, pour la contraception, etc. Elle nous disait que l’école privée c’était pour les bourgeois, pour les cathos. Bref, il y a clairement une barrière éducative qui a été mise et qui explique à mon avis le fait que les jeunes aujourd’hui se sentent de moins en moins catholiques. Mais même si avant j’étais plutôt d’accord avec elle, maintenant, on est en totale opposition. Sur l’avortement, sur l’enseignement, sur la façon d’éduquer. En cela y a peut-être un rapprochement entre l’islam et la religion catholique.
Après, pour l’identité bretonne, c’est une bonne chose que les jeunes se sentent attachés à leur région. C’est normal. Moi je suis fier d’être Breton et d’être Rennais.

Mathias : d’une part, les chrétiens sont tellement persuadés d’avoir raison (surtout les catholiques) qu’ils ne se remettent jamais en question et ça leur fait sans doute perdre de la crédibilité. Et puis leur religion est peut être « à bout de souffle ». D’autre part, les catholiques ont été remplacés en Bretagne par les socialistes et les communistes, qui ont été une nouvelle forme de religion et de gestion de la société. Avec la disparition progressive et programmée de ces deux courants, je pense clairement que l’islam pourrait bien devenir une nouvelle force montante et attractive, notamment chez la jeunesse bretonne. Et à mon sens, l’identité bretonne en elle même, telle que ses défenseurs la conçoivent, est en train de disparaître, qu’on le veuille ou non. Quel intérêt de parler breton aujourd’hui alors qu’on peut parler l’arabe, le russe, l’anglais ? Et puis si la fierté d’être Breton se résume au festival des Vieilles Charrues , à des beuveries et à quelques manifestations avec des drapeaux bretons, franchement ça ne va pas loin.

Breizh-info.com : en Bretagne comme dans d’autres régions, une certaine défiance à l’égard de l’islam et des musulmans semble augmenter, notamment avec un sentiment confirmé par les sondages de « ne plus se sentir chez soi » ou encore « de trouver cette religion imposante et envahissante ». Quel est votre sentiment là-dessus ? Comprenez-vous que les gens puissent être choqués de voir se développer les commerces dits « halal » ou encore certains interdits alimentaires au sein du service public par exemple ?


Stéphanie : on ressent cette défiance dans la rue au quotidien. Surtout quand on porte les vêtements traditionnels. Ma famille a totalement rompu avec moi depuis que je me suis convertie. Je peux le comprendre. Après, moi je me sens appartenir à une communauté internationale, religieuse et spirituelle. De toute façon, de plus en plus de gens se convertissent, nous rejoignent. C’est quand même plus intéressant d’étudier des textes sacrés que de passer sa vie à faire du shopping, à regarder la télévision, à se droguer non ? A mon avis, les Français confondent beaucoup islam, immigration, insécurité et mettent tout dans le même panier. Pour moi, il n y a pas de frontières, puisque la religion est justement là pour accueillir tout le monde. Après, ce qui fait peur , c’est l »insécurité qui est reliée à l’islam et à l’immigration. Et bien les gens peuvent simplement regarder ce qui est prévu pour les délinquants dans la Charia, et comment cela se passe dans les pays islamiques, ils verront qu’il y a beaucoup moins d’insécurité là-bas, notamment pour les femmes.

Gwendal : ça parait normal à un moment que les gens soit énervés de voir que les choses changent. Moi je vois ça comme une sorte de conflit. Effectivement, dans mon quartier, il y a de moins en moins de Gaulois. Mais c’est la faute à qui ? Pas à ceux qui viennent d’autres pays ou d’autres religions et qui sont là. Ce sont les Français qui ont accepté de faire venir tous ces gens, alors c’est trop facile de se plaindre maintenant. Si ils ne voulaient vraiment pas ça, ils pouvaient voter autrement, et ils peuvent encore le faire d’ailleurs. Après, y a une fausse image de l’islam et ça radicalise tout le monde, d’un côté comme de l’autre, mais on ne peut pas y faire grand chose. Concernant le halal, dans des quartiers où les musulmans sont nombreux, je vois pas quel problème ça pose qu’il y ait de la nourriture halal. On va pas manger du porc et boire de l’alcool pour faire plaisir à des gens qui n’habitent pas avec nous, si ? Mais je suis contre le fait qu’on impose cela à tout le monde, effectivement, chacun doit pouvoir avoir le choix.

Mathias : les sondages n’engagent que ceux qui les publient et que ceux qui y croient. Si il y avait une telle hostilité, on serait déjà en guerre civile dans le pays non ? Les gens sont préoccupés par leur emploi, par leur travail, par leur famille, pas par le reste. Après, les Français, enfin les jeunes générations qui n’ont pas fait l’histoire ce pays, payent effectivement les conséquences de ce qu’on fait leurs parents par le passé. Mais si ils ne sont pas contents, ils peuvent toujours faire changer les choses. Moi j’ai choisi l’islam parce que je voulais que les choses changent, parce que ma culture, ça n’est pas le McDonald’s et le drapeau américain. A ce que je sache, à part ça, il n y a aucun projet de société qui est proposé aujourd’hui en Europe. Si, il y a les mouvements d’extrême droite, et c’est vrai que je comprends beaucoup plus un jeune qui est dans un parti d’extrême droite aujourd’hui qu’un autre au Parti socialiste . Ils ont une cohérence dans le discours, celui de vouloir vivre entre eux. Je pense qu’ils se trompent, mais au moins, ils sont cohérents. Les autres, ils ne croient qu’à l’argent et au pouvoir. Et ils sont surtout bercés d’illusions à mon avis.
Concernant le halal, c’est vrai que ça se développe, et d’ailleurs bien souvent pour des raisons économiques et du fait de non-musulmans qui cherchent à gagner de l’argent. Mais ça, on ne le dit pas …

Breizh-info.com : pourquoi ne pas aller vivre votre religion dans un pays musulman et sous loi islamique ? N y a t-il pas un manque de cohérence ?

Stéphanie : Je suis autant chez moi ici que les autres. Je ne vois pas pourquoi je partirai, je travaille ici, je fais partie d’une communauté religieuse installée ici, il n y a aucune raison de partir. Mais j’essaie d’aller le plus souvent possible dans les pays qui permettent de vivre complètement ma religion. Peut-être que ça sera le cas un jour en France, qui sait ?

Gwendal : je suis Breton, je suis Français et Rennes est ma ville, donc je ne me vois pas partir. Après, moi je ne suis pas un fanatique religieux, pour moi c’est avant tout une spiritualité intérieure, personnelle, donc je ne vois aucun problème de cohérence. Et puis je n’ai aucune attache dans ces pays, ma seule proximité est religieuse. On ne demande pas aux chrétiens de partir en Amérique du Sud parce qu’ils sont chrétiens, alors c’est pareil.

Mathias : j’envisage clairement d’aller m’installer dans un futur proche en Iran. J’estime, pour y avoir déjà voyagé, que c’est un pays qui fait la synthèse entre mon idéal religieux et mon idéal politique. Je trouve effectivement qu’il est beaucoup plus cohérent d’aller dans un pays régit par la loi islamique pour un musulman que de rester ici, à attendre que ça se passe. Et entre nous, j’estime que l’Iran est un des rares pays à résister à l’oppression occidentale.

Breizh-info.com : il y a de nombreuses persécutions subies par les non-musulmans dans les pays musulmans, et encore récemment, avec les chrétiens d’Orient. En tant que musulman(e), quel est votre opinion là-dessus ? N’est-ce pas paradoxal d’être d’origine européenne et chrétienne et d’avoir épousé une religion dont certains tenants persécutent dans le monde entier ?

Stéphanie : chacun devrait pouvoir vivre sa religion librement et cela où qu’il soit. Il y a toujours eu des guerres et des persécutions dans le monde, pour des terres, pour des pays, pour de la nourriture, et pour la religion. Cela ne signifie pas pour autant que le message porté par la religion est intrinsèquement mauvais. Je le répète, je me sens comme appartenant à une communauté musulmane mondiale, donc pas européenne.

Gwendal : il y a des fanatiques religieux et c’est vrai qu’aujourd’hui, il y a beaucoup de musulmans dans ce cas là, comme on le voit d’ailleurs en Syrie, en Irak, en Afghanistan, etc. mais à mon avis on ne doit pas faire de généralité. Et puis comme je disais, si la France voulait éviter que des jeunes partent en Syrie où je ne sais où, elle pourrait aussi couper les paraboles qui sont tournées vers les chaînes arabes, ou même l’accès à certains sites Internet, et ça éviterait certains embrigadements. Il y a des tentatives dans les mosquées. C’est sûr qu’il y a une radicalisation, notamment chez les jeunes. Mais ça va avec la société en général, de plus en plus violente, avec de moins en moins de règles.

Mathias : je suis musulman, mais je ne suis pas ni salafiste, ni islamiste. Je n’ai aucune sympathie pour les fous qui assassinent au nom de l’Islam dans le monde entier. Mais qui a armé, mis en place, formé tous ces régimes ou ces groupes qui égorgent, prennent en otage, assassinent depuis des années , y compris des musulmans ? La réponse se trouve de l’autre côté de l’Océan Atlantique. Avec des complicités en Europe. Saddam Hussein et Khadafi, qui étaient des musulmans laïques, ont été évincés et assassinés. Ils veulent faire pareil avec El Assad. Ils voulaient attaquer l’Iran. Que des hommes ou des pays qui n’avaient ni projet de califat islamiste mondial, ni projet d’égorgements de masse des minorités religieuses. Donc qu’on aille leur demander des comptes à eux, devant un tribune pénal international, avant d’aller s’en prendre à l’islam. D’ailleurs, le Front National tient le même discours que je tiens en France. Vu les derniers résultats électoraux, c’est que les Français ne doivent plus être dupes là dessus….

Breizh-info.com : vous qui êtes musulman, constatez-vous une augmentation du nombre de fidèles dans vos secteurs respectifs ? Y a t-il beaucoup de convertis comme vous ?

Stéphanie : je constate autour de moi une forte attirance pour l’islam. D’ailleurs, je pense qu’à Brest, nous avons la chance énorme d’avoir cet imam si pédagogue et érudit. Il y a de plus en plus de convertis, et c’est le signe que notre religion attire jusqu’au fin fond du Finistère. Je pense d’ailleurs que toutes les attaques que nous pouvons subir (verbales ou dans les médias) renforcent au final notre force d’adhésion et de cohésion. Et j’invite ceux qui se méfient ou qui médisent de nous à venir nous rencontrer.

Gwendal : comme je le disais, en cette période de chômage massif et de crise, honnêtement, il n y a pas grand chose qui soit proposé aux jeunes des quartiers . Donc ceux qui veulent s’en sortir se tournent vers là où on les attire.

Mathias : je n’en ai aucune idée, je ne fréquente que très peu les lieux de culte sur Nantes. Ce qui est sûr, c’est que la population d’origine immigrée et musulmane augmente sensiblement, même si aucune statistique n’est établie là dessus personne n’est aveugle. Quand aux convertis, je pense qu’ils augmenteront (avec toutes les dérives que cela pourra entraîner) tant que les gouvernants français ne proposeront pas un projet de civilisation réel. Je ne suis pas convaincu qu’il y ait une explosion des conversions à l’Islam dans la Russie de Vladimir Poutine ; je ne me serai peut être pas moi même tourné vers cette religion si des hommes de cette trempe existaient en Europe.

http://www.breizh-info.com/13752/actualite-societale/ces-bretons-se-convertissent-lislam-reportage-exclusif/
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Re: Ces Bretons qui se convertissent à l’Islam

Message par Merl1 le Mer 25 Juin - 12:19

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